13 avril 2010

J'ai comme de la misère...

Quand je lis une nouvelle comme cela, j'ai de la difficulté à croire qu'on prend ma profession au sérieux.

Mais je ris encore plus quand je lis les propos de Mme Chantal Longpré, présidente de la Fédération québécoise des directions d'établissement d'enseignement: «On n'a toujours pas réussi à valoriser l'enseignement. Qu'est-ce qu'on a mis en place pour renverser la vapeur, depuis l'an passé ? Probablement rien.»

J,ai connu tellement de directeurs d'école qui méprisaient leurs enseignants...

4 commentaires:

Une Peste! a dit…

Bin oui, hein.
Le mépris..
De part et d'autre. Le mépris de ceux qui nous connaissent bien, aussi. Je dirais que c'est alors que ça fesse le plus.
:-(


Anyway.
Perso, j'fais ma job et je n'espère pas, je n'espère plus qu'un et ou l'autre me reconnaisse des compétences.

Safwan a dit…

Plusieurs directions prennent notre profession au sérieux seulement quand ça les arrange. Elles nous sortent alors l'argument du «jugement professionnel», trop souvent quand elles sont à court d'en avoir d'autres, justement. Nous sommes professionnels dans les situations où elles ne savent comment ou que répondre à nos questions. Le reste du temps, notre avis est peu pris en compte. Nous devenons alors des exécutants pédagogiques.

bobbiwatson a dit…

Ça veut juste dire que tes anciens élèves de cinquième secondaire sont aussi compétents que toi ........! C'est de la bullshit mur à mur. Tu avais combien d'élèves finissants qui auraient pu être compétents pour enseigner ... et je te fais grâce des matières. Même en français.

Brice a dit…

C'est bizarre, je n'aurais pas songé à penser qu'un directeur d'école puisse mépriser "ses" professeurs.
Les professeurs ont déjà fort à faire avec leurs propres élèves, alors si en plus ils ont sur le dos le chef, les parents et accessoirement le ministère de l'éducation qui les traite de gros nul, ça risque d'être un peu tendu...

Perso, je suis Français et j'ignore comment ça se passe au Québec. On pense toujours que c'est mieux ailleurs, que la pelouse du voisin est plus verte. Parce que pour te dire, en France c'est vraiment pas joyeux.

Bien cordialement,
Brice.