18 août 2013

Noyades au Québec: ah bien...

L'année dernière, je soulignais à quel point le projet de donner des cours de survie en eau dans les écoles québécoises était une mauvaise idée. Or, voilà que, cette année, le nombre de noyades n'a jamais été aussi  peu élevé. Et je rigole un peu quand je lis le passage suivant:

«Raynald Hawkins [le directeur général de la Société de sauvetage] croit pour sa part que c’est le comportement de la population, davantage que la météo, qui explique cette amélioration.

«À force de répéter le message, les gens ont compris et commencent à être plus prudents. La veste de flottaison, c’est comme la ceinture de sécu­rité. Quand tu la mets, tu ne prévois pas avoir un accident. Mais si ça arrive, tu es content de l’avoir», lance-t-il.

Néanmoins, un «énorme travail» de sensibilisation reste à faire auprès des 18-24 ans, la catégorie d’âge la plus fréquemment victime de noyades chaque année.»


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25 juillet 2013

Menace de mort: si, chaque fois, il avait fallu...

Quand je lis cette nouvelle, je me dis que, s'il avait fallu que chaque enseignant menacé de sévices physiques poursuive l'élève ou le parent intimidateur...

Bien, on serait peut-être davantage respecté dans nos écoles.

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Coupable d'avoir menacé de mort son garçon de trois ans

(Québec) Un père de famille dénoncé par ses voisins pour avoir menacé de mort son garçonnet de trois ans s'en tire avec une absolution conditionnelle et une probation d'une année.
L'homme de 33 ans de Saint-Gabriel-de-Valcartier, fonctionnaire dans le domaine de la santé, a plaidé coupable mercredi à l'accusation d'avoir menacé de mort son bambin l'été dernier.
Le père de deux enfants, sans antécédent judiciaire, a reconnu avoir crié «je vais te tuer», «je vais te couper la tête» et «je vais lui défaire la face au complet, il me rit dans la face».
Une voisine qui a entendu la crise a enregistré les paroles à l'aide de son téléphone intelligent et a appelé la police. Plusieurs voisins se sont plaints que le père criait constamment après ses enfants.

la suite...

21 juillet 2013

École d'été et réforme

Logiquement, les cours d'été sont la négation complète de la réforme scolaire qu'a connue le Québec au cours des dernières années.

Pas d'apprentissage par projet, pas de travail d'équipe, un enseignement magistral... Des cours et des examens.

Ah oui, pas l'idée non plus d'apprentissage par cycle.

Est-ce le signe que le système scolaire a de la difficulté à sortir de ses vieilles habitudes ou bien que la réforme était du vasouillage?

19 juillet 2013

MELS: quand le féminin l'emporte sur le masculin

Horreur! Le diplôme que le MELS a envoyé aux finissants de cinquième secondaire comprend une erreur. Ainsi, il est écrit «soussignées» alors qu'il aurait fallu écrire «soussignés» puisque l'accord de cet adjectif aurait dû être effectué avec la ministre de l'Éducation et son sous-ministre qui sont les donneurs d'accord ici. Il n'en fallait pas plus pour que certains chroniqueurs en fassent les gorges chaudes. Ils ont effectivement raison. Une telle erreur est impardonnable.

L'une d'entre eux en rajoute en s'insurgeant contre le fait  que le MELS ne corrigera pas la faute d'orthographe puisque d'expédier des diplômes corrigés aux finissants coûterait trop cher, soit autour de 225 000$.

Cependant.
De façon humoristique, je dirai que certaines chroniqueuses devraient être contentes puisqu'il faut peut-être comprendre de tout cela que le féminin l'emporte enfin sur le masculin dans les accords des adjectifs et des participes passés.

De façon plus terre-à-terre, là où je décroche quelque peu, c'est quand je constate que ces mêmes chroniqueurs publient des textes dans lesquels on retrouve souvent des erreurs de même nature. J'ose espérer qu'elles feront preuve de la même rigueur qu'elles demandent au MELS dans leurs écrits. Il y a une certaine facilité à reprocher aux autres ce que l'on ne fait pas soi-même.

Enfin, je suis un dernier mot: si le MELS avait corrigé cette erreur en déboursant 225 000$, certains chroniqueurs, les mêmes peut-être, auraient hurlé au gaspillage. Personnellement, ce ministère a déjà eu l'air assez fou. Il aurait été regrettable que, pour sauver la face, il ait privé le réseau de l'éducation et les élèves d'une telle somme. Par contre, il serait peut-être intéressant que nos amis des médias demandent des comptes aux fonctionnaires rattachés à ce dossier.

Tout cela me rappelle ce discours de Jean Charest où il indiquait poursuivre son combat pour la langue française et qui comprenait douze fautes majeures.

16 juillet 2013

Si Maxime Martin le dit...

Gala Juste pour rire: «Maxim Martin a lui aussi choisi de parler d’un sujet qui fait jaser, en réclamant plus de cours d’éducation physique dans les écoles et en dénonçant la malbouffe», rapporte ce texte du JdeM.

J'aime les gérants d'estrade. Ceux qui parlent et qui en savent encore moins que moi. Hey Maxime: si tu ajoutes des périodes en éducation physique, tu coupes dans quel cours? Pas anglais. Les jeunes ne savent pas parler la langue de Justin Bieber, tout le monde le sait. Maths? Ils ne savent pas compter... Univers social? Ils sont incultes en histoire... Tiens, pourquoi pas français? Après tout, le français est la matière avec le plus de temps d'enseignement. Et puis, comme le disent certains de mes collègues, ils n'écriront pas mieux, peu importe le temps qu'on leur enseigne.

Seulement, voilà: toute cette question est un faux débat. Le cours «éducation physique» n'est pas un cours de mise en forme ou d'activité physique. Il n'a pas pour but d'être une période de temps où l'on fait bouger les jeunes. De plus, on retrouve une démission hypocrite bien subtile dans cette position: celle des parents qui sont incapables de faire bouger leurs jeunes à la maison et qui demandent à l'école de le faire pour eux.


28 juin 2013

Jouons à concevoir une grille de correction

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À l'invitation de Jean-Pierre Proulx, parlons évaluation. On comprendra comment une grille de correction en écriture de première secondaire «grille» la correction. C'est la même chose qui se produit en cinquième secondaire. Ces grilles sont conçues pour faire passer les élèves quant à moi.

Avant d'aller plus loin, il faut  savoir que ce ne sont pas toutes les fautes qui comptent de la même manière. Certains guides de correction qui accompagnent les grilles spécifient qu'on ne peut enlever plus d'une faute de ponctuation ou de syntaxe par phrase. Ainsi, dans une même phrase, une faute reliée à un pléonasme et une autre relié à l'emploi erroné d'un pronom devraient être considérées comme deux fautes distinctes. Ce n'est pas le cas actuellement.

Dans la même veine, en grammaire et orthographe, un même mot mal orthographié plus d'une fois ne sera pénalisé qu'une fois, ce qui semble logique. Mais impossible de pénaliser davantage quand il est orthographié de manière différente plus de deux fois.

Suivant cette règle logique toujours, certains individus ont suggéré de ne pénaliser qu'une fois l'élève s'il fait plusieurs fautes reliées à la même notion, par exemple. On voit où la logique peut mener... Au MELS, si j'ai bonne mémoire, en cinquième secondaire, un correcteur peut apprécier un texte de la sorte et émettre un jugement professionnel. Ça ouvre la porte à bien des choses.

Toujours sur l’évaluation, en première secondaire, je ne peux pas enlever de points pour des erreurs reliées à des notions pas encore vues en classe. Cela semble logique, sauf quand on constate que, pour nos pédagogues en chef, on ne peut pas exiger de nos élèves qu'ils maitrisent les PPA en première secondaire alors que certains les ont vus au primaire... D'ailleurs, c'est fou le nombre de notions qu'on réserve aux profs de 3, 4 et 5. Le programme leur balance dans les pattes les règles les plus compliquées avec les discours les plus complexes. Ouf!

Enfin, si on revient à la grille actuelle, accordez 25 points à la syntaxe et ponctuation est ridicule. C'est disproportionné. Un bon enseignant va amener ses élèves à commettre un maximum de 9-10 fautes. Avec la grille actuelle, il reste alors 19 points aux élèves. C'est une façon indirecte de limiter les échecs. Je réduirais donc la proportion syntaxe et ponctuation à un maximum de 20%.

Ensuite, je crois que, quand on commet une faute, on ne peut pas avoir une note parfaite comme le prescrit cette grille.

Pour le reste, il faut aussi déterminer deux éléments:
- à partir de quel nombre de fautes par mot un élève devrait être sous le seuil de réussite?
- un échec à certains critères devrait-il entrainer un échec complet à cet examen?

Pour ma part, en ponctuation et syntaxe, commettre 15 fautes sur 300 mots (1/20) devrait revenir à 12/20 (60%). Ce qui est assez semblable à la grille actuelle.

Ensuite, concernant la grammaire et l'orthographe, j'augmenterai le pourcentage qui lui est accordé à 25%. Pour la suite, 15 fautes sur 300 mots (1/20) devraient revenir à 15/25 (60%). Ici, avec 15 fautes sur 300 mots (1/20), la grille actuelle donne 15/20 (75%).

Enfin, j'établirai un seuil de réussite quant à la maitrise de la langue. Une faute aux dix mots (30 fautes au total) en grammaire et orthographe entraine un échec immédiat.

Par exemple, une élève qui obtient 29/45 avec la grille actuelle (18/25 en ponctuation et 11 sur 20 en grammaire et orthographe) aurait 23/45 (15/20 en ponctuation et syntaxe et 8/25 en grammaire et orthographe). Au lieu de s'en tirer avec un 74% au général, elle aurait 68%...

À mon avis, une élève qui commet 30 erreurs de grammaire et d’orthographe en 300 mots devrait être plus près de l'échec. 

Pour conclure, soulignons que le ratio d’une faute par vingt mots me semble généreux.

Ensuite,  avec une telle grille, la plupart de mes élèves aurait vu leur note diminuer et la démarcation entre les élèves faibles, moyens et forts aurait été plus claire.  Enfin, une baisse de 74 à 68%, c’est énorme psychologiquement. Un gamin sent qu’il a moins de jeu, disons.

Enfin, une grille et un examen ne sont pas tout. Ce qui est embêtant également, c’est d’être aussi généreux avec des jeunes alors qu’ils connaissent le sujet à l’avance et que la rédaction est étalée sur trois périodes. Quant à moi, ces deux aspects sont suffisants pour invalider toute cette évaluation.

syntaxe et ponctuation
fautes        note
0                      20
1-2                  19                  
3-4                  18
6-7                  17                  
8-9                  16
10-11             15                  
12-13              14
14                   13                  
15                   12                  
16                   11
17                   10                  
18                   9
19                   8
20                   7
21                   6
22                   5
...                     

grammaire et orthographe
fautes          note
0                      25
1-2                  24                  
3-4                  23
6                      22                  
7                      21
8-9                  20                  
10-11             19
12                   18                                     
13                   17                  
14                   16
15                   15                  
18                   14
19                   13
20                   12
21                   11
22                   10
23                   9
24                   8
...

25 juin 2013

Les ... grilles de correction

Quoi de plus enrageant que de corriger une production écrite en devant respecter les critères et les contraintes des grilles de correction savamment concoctées par les commissions scolaires et le ministère...

Au niveau du contenu, l'échec est quasi impossible. Si l'élève maitrise la structure demandée et sait rédiger une introduction moyenne, il obtiendra un 40 sur 55 avec un développement très ordinaire.

Au niveau de la qualité de l'écriture, voilà où les grilles de correction pervertissent la réalité. Il faut être un cancre de première pour ne pas obtenir suffisamment de points pour réussir cette épreuve tellement on veut s'assurer de la réussite du plus grand nombre. Là où la chose devient carrément pernicieuse est qu'en normalisant une réalité, on atténue l'écart existant entre les élèves faibles et les élèves moyens. Ainsi, un élève faible obtiendra un 74% tandis qu'un élève moyen ira chercher un 84% alors que, dans les faits, le premier maitrise mal le code grammatical comparé à l'autre.

Il suffit de regarder les paramètres que je dois respecter en ce qui a trait à la langue pour comprendre la mécanique de ce mensonge. Un élève qui commet 36 erreurs en 300 mots (15 en syntaxe et ponctuation et 21 en grammaire et orthographe) aura 27 sur 45. L'élève qui en commet 13 ( 4 en syntaxe et ponctuation et 9 en grammaire et orthographe) aura 41 sur 45. L'élève qui fait 23 fautes de plus aura seulement 14 points que l'autre...  Un élève qui fait 9 fautes de grammaire et orthographe aura deux points de moins que celui qu'il n'en fait... aucune.

J'ai donc corrigé mes groupes avec cette grille et je ne me suis jamais senti aussi con.


syntaxe et        grammaire et
ponctuation      orthographe

0-1       25        0-2       20
2          24        3-6       19
3-4       23        7-9       18

5-6       21        10-11   17       
7-8       20        12-13   16
9-10     19        14-15   15

11-12   18        16-17   14
13        16        18-19   13
14-15   15        20-21   12

16-17   13        22-24   11
18        12        25-27   10
19-20   10        28-30   8

21        8          31        7
22        4          32        5
23 et + 0          33 et +            0

17 juin 2013

Enseignante d'éducation physique et fellation

Une enseignante d'éducation physique s'est mise dans une situation problématique alors qu'elle aurait fait une fellation à un de ses élèves de 17 ans lors d'une soirée plutôt festive et qu'elle aurait communiqué avec lui par média électronique en lui envoyant  un contenu inapproprié.

Honnêtement, si les faits qui lui sont reprochés sont vrais, il faut ne pas avoir de jugement pour les avoir posés et cette personne mérite de voir son permis d'enseigner suspendu, voire même révoqué.

Il va être difficile pour cette enseignante de nier les faits puisque le jeune lui-même, en voulant la défendre, reconnait qu'elle a posé les gestes qui lui sont reprochés et qui ont mené à son congédiement et à des poursuites criminelles. Si le jeune adulte estime que le comportement de son enseignante était immoral, il s'oppose aux accusations portées contre elle.

Il faut également lire les commentaires des internautes du Journal de Montréal à la suite de cet article: pour désespérer de la race humaine: le jeune garçon est «un maudit chanceux», l'affaire est une «perte de temps», les gens sont «des puritains»...

La loi est pourtant claire: «Un adulte ne peut donc pas avoir d'activités sexuelles avec un jeune de moins de 18 ans s'il est en situation d'autorité, de confiance vis-à-vis le mineur (ex.: entraîneur, enseignant, médecin) ou d'exploitation.»  De plus, «quelle que soit l'activité sexuelle sans consentement valable, cela constitue une forme d'agression sexuelle, peu importe l'âge de la personne.» (ici)

Par ailleurs, même entre adultes consentants, il existe des cas où des rapports sexuels, même consentants, peuvent être sanctionnés par un employeur ou un ordre professionnel. Ainsi, pour le Collège des médecins, «aucune forme d'intimité sexuelle n'est tolérée entre un médecin et un patient ou une patiente.»

Mais ici, l'enseignante est dans la trentaine et sexy, les faits reprochés agréables aux yeux de certains... Pas besoin de plus pour perdre la tête, il faut croire.





10 juin 2013

La fissure

La Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) vit peut-être le début d'une crise qu'elle aurait dû connaitre depuis longtemps. En effet, la commission scolaire Marguerite-Bourgeois a décidé de se désaffilier de celle-ci. Deux autres CS, celles de Marie-Victorin et des Grandes-Seigneuries, devraient suivre sous peu. À elles trois, ces dernières représentent 10% du budget de la Fédération.

À l'origine de ce geste, une prime de départ qui sera un jour versée à la présidente de la FCSQ, mais aussi «un écart grandissant entre la CSMB et la FCSQ sur la vision du rôle de cette fédération, de sa gouvernance et de ses valeurs.»

Quant à moi, il était temps que le rôle et la pertinence de la FCSQ soient remis en question. Au-delà de la dite prime, il y a lieu de questionner le rôle de celle-ci, d'autant plus que son financement provient directement des CS qui essuient des coupures budgétaires depuis des années.

Par contre, les commissaires scolaires sauront-ils faire preuve de cohérence en remettant également en question les primes de départ de leurs propres dirigeants?

Ajout ici.

02 mai 2013

Un système qui se noie dans sa propre bêtise

Si vous voulez savoir pourquoi l'éducation se porte aussi mal au Québec, il suffit de regarder l'actualité et d'en tirer des leçons. Dernier événement fascinant en ligne: certains décideurs vont de l'avant avec le projet de la Société de sauvetage du Québec. On a vu déjà à quel point la formation offerte par cet organisme  est loin des promesses et des beaux discours mais nos joyeux amis les journalistes relaient tout et n'importe quoi sans véritable analyse ou vérification.

Le titre de l'article tout d'abord:  «Lancement des cours de natation au primaire» Pourtant, on est loin de cours de natation. On parle plutôt d'une formation minimale avec un gilet de sauvetage!

Passons par-dessus l'éprouvant anglicisme «Un programme éprouvé». Il est aberrant d'aller de l'avant avec un tel intertitre si on écrit dans le paragraphe qui suit: «Cependant il [le projet] est difficile de calculer son impact réel sur les noyades. » Et ce, d'autant plus que ce programme s'adresse à des enfants de troisième année du primaire alors que les noyades chez les jeunes sont plus souvent le cas d'enfants d'âge pré-scolaire.

Là où le délire atteint son paroxysme est quand on peut lire: «Les enfants apprennent ainsi à s’orienter lorsqu’ils tombent en eau profonde, à nager sur place pendant une minute et à se déplacer sur 50 mètres.» Euh... On parle ici d'une formation donnée dans une piscine municipale avec, rappelons-le, un gilet de sauvetage. Tous les jeunes qui se noient portent un gilet de sauvetage, c'est bien connu.

Et comment ne pas s'étouffer en lisant  les propos du directeur général de la Société de sauvetage au Québec, Raynald Hawkins : «On peut tout de même dire que, de façon globale, le nombre de noyades a diminué et que ça fait bouger les enfants.» Ah! en plus d'attendre des preuves formelles de l'efficacité de ce programme, voilà que faire bouger les jeunes est un des nouveaux buts de ce dernier? Du grand n'importe quoi. Supporté par les commissions scolaires de Montréal et Marguerite-Bourgeoys.

Pourquoi l'éducation se porte aussi mal au Québec? Pas besoin de chercher des heures, je vous dis.

Sur le même sujet:

«Nager pour survivre»: un succès avec 36% de réussite (ici)

À propos des noyades au Québec (ici

À propos du cours «Nager pour survivre» (ici)

«Nager pour survivre» dans les écoles: 40 morts à nuancer (ici)

Pourquoi en troisième année du primaire?(ici)