05 octobre 2009
Alerte d'incendie: utilisateur-payeur

Incroyable, mais la CSDM a décidé de refiler une partie de la facture aux mauvais plaisantins qui déclenchent de fausses alertes d'incendie dans ses écoles. Incroyable parce que je ne comprends pas que ce n'était pas la pratique habituelle auparavant.
Dans certains cas, on portait plainte au service de police mais, quand on a affaire à un mineur, pensez-vous sérieusement que le jeune écopera d'une sanction criminelle?
Seul bémol: il en coûtera 250$ aux jeunes qui tireront la sonnette d'alarme alors que les coûts peuvent atteindre 2 700 $ lorsque ses pompiers doivent se déplacer. On subventionnera encore les petits connards qui décident de s'amuser à nos frais. Pourquoi ne pas les laisser seuls la facture? Tu déconnes, tu paies. C'est clair et simple, non?
03 octobre 2009
C'est le retour des oies!
Plusieurs centaines d'oies blanches viennent à peine de survoler la maison. Spectacle aérien magnifique que j'ai longuement admiré et écouté!
Mais en bon gars de banlieue, vous auriez dû voir mon sourire de satisfaction quand j'ai constaté qu'il n'y en a aucune qui a réussi à chier sur ma voiture toute propre!
Parfois, j'ai honte de certaines des pensées qui m'habitent...
En passant, il y en a qui pensent encore plus que moi (ici et ici).
Mais en bon gars de banlieue, vous auriez dû voir mon sourire de satisfaction quand j'ai constaté qu'il n'y en a aucune qui a réussi à chier sur ma voiture toute propre!
Parfois, j'ai honte de certaines des pensées qui m'habitent...
En passant, il y en a qui pensent encore plus que moi (ici et ici).
02 octobre 2009
La poutre dans l'oeil...
La nouvelle est passée inaperçue au Québec, mais elle suscite un certain écho dans l'Ouest canadien: un enseignant transsexuel a été congédié parce qu'on veut «protéger les élèves de la confusion sexuelle que représentent les transgenres».
Il faut dire que son employeur est le conseil scolaire catholique de Saint-Albert...
Ouins. La cause va être assez facile à plaider. Mais pourquoi le Conseil s'arrête-t-il en chemin? Pourquoi ne pas aussi bannir les homosexuels des classes de l'Alberta? Les enseignantes qui prennent la pilule ou qui ont eu recours à l'avortement?
Et puis, tiens, puisque ce conseil scolaire et l'archevêché d'Edmonton partagent les mêmes vues, pourquoi ne pas démettre aussi les prêtres abuseurs et pédophiles?
Il faut dire que son employeur est le conseil scolaire catholique de Saint-Albert...
Ouins. La cause va être assez facile à plaider. Mais pourquoi le Conseil s'arrête-t-il en chemin? Pourquoi ne pas aussi bannir les homosexuels des classes de l'Alberta? Les enseignantes qui prennent la pilule ou qui ont eu recours à l'avortement?
Et puis, tiens, puisque ce conseil scolaire et l'archevêché d'Edmonton partagent les mêmes vues, pourquoi ne pas démettre aussi les prêtres abuseurs et pédophiles?
29 septembre 2009
Finis les tests d'admission?
Le chapeau de cet article de La Presse est inexact. Oui, le Collège de Sainte-Anne, à Lachine, ne fera plus passer des tests de français et de mathématiques aux jeunes qui veulent être admis dans cette institution. Mais il conserve un test d'habiletés scolaires, un de créativité et un de culture générale. De plus, il se basera sur les notes du bulletin de l'enfant.
Les parents surpréparaient leur progéniture, la stressaient au point qu'elle en vomissait. Dans certains cas, ils payaient des orthopédagogues, des professeurs, des répétiteurs.
Donc, il y aura encore des tests, contrairement à ce qu'affirme La Presse. Il y a bien évidemment des moyens de préparer des jeunes à un test d'habiletés scolaires et de culture générale. Donc, il y aura encore des parents qui stresseront leur enfant. Et avec l'ajout du critère de l'évaluation des bulletins antérieurs du jeune, il ne faudra pas être surpris qu'ils commenceront aussi à les stresser concernant leurs notes au primaire.
J'ai déjà eu à déterminer les outils d'admission pour un programme très particulier au sein de mon école. Je choisissais également les élèves qui y étaient admis. Nos outils de sélection: un test d'habiletés scolaires, une rédaction française, un test de mathématiques et l'analyse du bulletin du candidat.
Faire des choix était parfois très difficile. Le stress amenait certains élèves à sous-performer alors leurs bulletins semblaient très beaux. En même temps, et je suis désolé de l'écrire, certains profs surévaluaient leur élève de façon incroyable.
Faire un choix, c'est courir le risque de se tromper. Le Collège de Sainte-Anne explore de nouvelles avenues. Bonne chance à lui mais écrire qu'il a aboli les tests de sélection est tout simplement faux.
Il y aura encore des tests, il y aura encore des critères de sélection et il y aura encore des parents qui pousseront leur enfant au point de les briser.
Les parents surpréparaient leur progéniture, la stressaient au point qu'elle en vomissait. Dans certains cas, ils payaient des orthopédagogues, des professeurs, des répétiteurs.
Donc, il y aura encore des tests, contrairement à ce qu'affirme La Presse. Il y a bien évidemment des moyens de préparer des jeunes à un test d'habiletés scolaires et de culture générale. Donc, il y aura encore des parents qui stresseront leur enfant. Et avec l'ajout du critère de l'évaluation des bulletins antérieurs du jeune, il ne faudra pas être surpris qu'ils commenceront aussi à les stresser concernant leurs notes au primaire.
J'ai déjà eu à déterminer les outils d'admission pour un programme très particulier au sein de mon école. Je choisissais également les élèves qui y étaient admis. Nos outils de sélection: un test d'habiletés scolaires, une rédaction française, un test de mathématiques et l'analyse du bulletin du candidat.
Faire des choix était parfois très difficile. Le stress amenait certains élèves à sous-performer alors leurs bulletins semblaient très beaux. En même temps, et je suis désolé de l'écrire, certains profs surévaluaient leur élève de façon incroyable.
Faire un choix, c'est courir le risque de se tromper. Le Collège de Sainte-Anne explore de nouvelles avenues. Bonne chance à lui mais écrire qu'il a aboli les tests de sélection est tout simplement faux.
Il y aura encore des tests, il y aura encore des critères de sélection et il y aura encore des parents qui pousseront leur enfant au point de les briser.
28 septembre 2009
Fautes d'école et politique ministérielle
Le Journal de Montréal est parti à la chasse aux fautes qu'on retrouve sur les sites Internet des écoles du Québec (ici, ici et ici). On peut rigoler de voir le JdeM chercher des fautes ailleurs que dans ses pages, mais bof...
Là ou je décroche, c'est quand je lis ce passage à propos des moyens que le MELS entend mettre de l'avant pour contrer ce problème:
Une des mesures de ce plan (plan d'action pour l'amélioration du français) prévoit que chaque commission scolaire «devra avoir une politique linguistique», fait valoir Kim Ledoux. Il s'agit selon elle d'un moyen d'améliorer la qualité du français dans les écoles, notamment dans leurs sites Web.
L'attachée de presse indique que les commissions scolaires recevront «sous peu» un «guide de rédaction pour les aider à rédiger leur propre politique».
Un guide de rédaction pour les aider à rédiger leur propre politique: misère! Les choses vont se régler rapidement.
Là ou je décroche, c'est quand je lis ce passage à propos des moyens que le MELS entend mettre de l'avant pour contrer ce problème:
Une des mesures de ce plan (plan d'action pour l'amélioration du français) prévoit que chaque commission scolaire «devra avoir une politique linguistique», fait valoir Kim Ledoux. Il s'agit selon elle d'un moyen d'améliorer la qualité du français dans les écoles, notamment dans leurs sites Web.
L'attachée de presse indique que les commissions scolaires recevront «sous peu» un «guide de rédaction pour les aider à rédiger leur propre politique».
Un guide de rédaction pour les aider à rédiger leur propre politique: misère! Les choses vont se régler rapidement.
27 septembre 2009
Échec des futurs enseignants à un test de français:
On a beaucoup réagi à la nouvelle à l’effet que les futurs enseignants québécois échouaient en grand nombre le nouvel examen visant à mesurer leur maîtrise de la langue française. Faut-il s’en étonner?
Pour ma part, oeuvrant au secondaire depuis maintenant 17 ans, un tel constat n’a rien de très surprenant. Tout d’abord, parce que cette situation existe depuis des années déjà, mais surtout parce qu’elle est révélatrice de la faillite de l’enseignement du français en général et d’une certaine approche par compétence.
Bien que je constate que plusieurs futurs enseignants écrivent et parlent un français qui ne devrait pas être utilisé dans une classe, il m’est difficile de les blâmer pour autant puisqu’ils ont été dupes d’un système qui leur a sans cesse confirmé qu’ils maîtrisaient bien cette langue. En effet, tous ces universitaires ont réussi deux examens d’écriture, soit respectivement un à la fin du secondaire et un à la fin du collégial. On comprend donc le choc qu’ils éprouvent lorsqu’on leur annonce tout à coup qu’ils ne sont plus assez bons. Il n’est pas étonnant qu’ils crient à l’injustice tant ils ont été bernés par des évaluations complaisantes et incomplètes.
Le fait est que ces deux épreuves ne sont pas assez rigoureuses pour certifier que ceux qui les réussissent aient une maîtrise véritablement suffisante de la langue française. Plusieurs raisons peuvent expliquer cette situation. Cependant, l’une d’entre elles mérite qu’on s’y attarde.
Ainsi, ces deux épreuves d’écriture ne mesurent pas la connaissance qu’ont les jeunes de la langue de Molière, mais plutôt leur habileté à rédiger un texte en évitant de commettre un nombre important d’erreurs. Il leur suffit alors bêtement de contourner les difficultés pour réussir. Pourquoi s’interroger sur l’accord de «des souliers vert pâle» quand «des souliers verts» feront tout aussi bien l’affaire?
Il est évident que, confrontés à une évaluation universitaire qui leur demande d’aller plus loin, ils ne peuvent souvent que connaître l’échec. Il est d’ailleurs faux, et cet exemple le démontre aisément, de croire qu’une compétence entraîne nécessairement la mobilisation d’une foule de connaissances.
À travers ce constat, on comprendra que c’est tout l’esprit de la réforme entreprise depuis des années en éducation au Québec et du programme de français qui date de bien avant le Renouveau pédagogique qui devrait être remis en question. Qu’on le comprenne enfin: compétence n’équivaut pas nécessairement à connaissances.
À cet égard, il est tragique que, pour le ministère de l’Éducation du Québec, on puisse «savoir écrire» tout en ne connaissant pas véritablement la grammaire sans que cela ne pose de problème… du moins jusqu’au jour où l’on souhaite devenir enseignant.
Tout système se reproduit avec ses lacunes et ses défauts. L’échec des futurs enseignants à ce test en est la preuve éclatante.
Pour ma part, oeuvrant au secondaire depuis maintenant 17 ans, un tel constat n’a rien de très surprenant. Tout d’abord, parce que cette situation existe depuis des années déjà, mais surtout parce qu’elle est révélatrice de la faillite de l’enseignement du français en général et d’une certaine approche par compétence.
Bien que je constate que plusieurs futurs enseignants écrivent et parlent un français qui ne devrait pas être utilisé dans une classe, il m’est difficile de les blâmer pour autant puisqu’ils ont été dupes d’un système qui leur a sans cesse confirmé qu’ils maîtrisaient bien cette langue. En effet, tous ces universitaires ont réussi deux examens d’écriture, soit respectivement un à la fin du secondaire et un à la fin du collégial. On comprend donc le choc qu’ils éprouvent lorsqu’on leur annonce tout à coup qu’ils ne sont plus assez bons. Il n’est pas étonnant qu’ils crient à l’injustice tant ils ont été bernés par des évaluations complaisantes et incomplètes.
Le fait est que ces deux épreuves ne sont pas assez rigoureuses pour certifier que ceux qui les réussissent aient une maîtrise véritablement suffisante de la langue française. Plusieurs raisons peuvent expliquer cette situation. Cependant, l’une d’entre elles mérite qu’on s’y attarde.
Ainsi, ces deux épreuves d’écriture ne mesurent pas la connaissance qu’ont les jeunes de la langue de Molière, mais plutôt leur habileté à rédiger un texte en évitant de commettre un nombre important d’erreurs. Il leur suffit alors bêtement de contourner les difficultés pour réussir. Pourquoi s’interroger sur l’accord de «des souliers vert pâle» quand «des souliers verts» feront tout aussi bien l’affaire?
Il est évident que, confrontés à une évaluation universitaire qui leur demande d’aller plus loin, ils ne peuvent souvent que connaître l’échec. Il est d’ailleurs faux, et cet exemple le démontre aisément, de croire qu’une compétence entraîne nécessairement la mobilisation d’une foule de connaissances.
À travers ce constat, on comprendra que c’est tout l’esprit de la réforme entreprise depuis des années en éducation au Québec et du programme de français qui date de bien avant le Renouveau pédagogique qui devrait être remis en question. Qu’on le comprenne enfin: compétence n’équivaut pas nécessairement à connaissances.
À cet égard, il est tragique que, pour le ministère de l’Éducation du Québec, on puisse «savoir écrire» tout en ne connaissant pas véritablement la grammaire sans que cela ne pose de problème… du moins jusqu’au jour où l’on souhaite devenir enseignant.
Tout système se reproduit avec ses lacunes et ses défauts. L’échec des futurs enseignants à ce test en est la preuve éclatante.
25 septembre 2009
La malbouffe, les adultes et les jeunes
Les jeunes mangent mal. C'est pourquoi les écoles doivent faire la promotion de la nourriture saine. Exit la malbouffe! On en est même rendu à vouloir modifier le zonage commercial pour interdire les établissments de restauration rapide près des institutions d'enseignement primaire et secondaire. Quelle hypocrisie de la part de la majorité des Québécois qui souhaitent le meilleur pour leurs enfants mais qui sont incapables d'être des modèles pour ceux-ci.
La célèbre phrase «Fais ce que je dis, pas ce que je fais» prend toute sa saveur graisseuse, sucrée et salée à la lecture de ce texte paru sur Rue Fontenac.com: «Les adultes québécois ne mangent toujours pas assez de poisson, de céréales et de produits laitiers et consomment trop de matières grasses et de sel, dénonce un nouveau rapport de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).»
Pourquoi demander à l'école d'être un modèle de vertu quand on démolit par son exemple personnel tout ce qu'on exige qu'elle préconise?
En passant, est-ce que les jeunes mangent mal? Oui. Comme ceux des générations passées. Est-ce qu'ils mangent moins bien? Non.
Je dine presque tous les midis avec mes gamins et leur lunch comprend des fruits, des légumes, du pain brun. On jase alimentation et, ma foi, ils en savent plus que moi à pareil âge. Informons-les, encourageons-les par notre exemple au lieu de les dénigrer.
La célèbre phrase «Fais ce que je dis, pas ce que je fais» prend toute sa saveur graisseuse, sucrée et salée à la lecture de ce texte paru sur Rue Fontenac.com: «Les adultes québécois ne mangent toujours pas assez de poisson, de céréales et de produits laitiers et consomment trop de matières grasses et de sel, dénonce un nouveau rapport de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).»
Pourquoi demander à l'école d'être un modèle de vertu quand on démolit par son exemple personnel tout ce qu'on exige qu'elle préconise?
En passant, est-ce que les jeunes mangent mal? Oui. Comme ceux des générations passées. Est-ce qu'ils mangent moins bien? Non.
Je dine presque tous les midis avec mes gamins et leur lunch comprend des fruits, des légumes, du pain brun. On jase alimentation et, ma foi, ils en savent plus que moi à pareil âge. Informons-les, encourageons-les par notre exemple au lieu de les dénigrer.
23 septembre 2009
Problèmes de drogue à l'école? Pourquoi juste à l'école? (ajout)
Petite série de textes sur le problème de la drogue à l'école dans le Journal de Montréal ce matin (ici et ici).
Personnellement, j'ai un problème avec l'angle choisi dans celle-ci. Pourquoi cibler l'école? Pourquoi est-ce à l'école de régler ce problème? Après tout, un jeune ne consomme pas qu'à l'école? Si on se mettait à utiliser des chiens renifleurs sur ma rue, je suis convaicu qu'il trouverait des substances illégales sans problème chez quelques-unes de mes voisins qui ont des enfants.
Je comprends que l'école peut être un lieu d'achats, au même titre que le dépanneur en face de celle-ci, que l'aréna du coin. Mais pourquoi est-ce à l'école de s'occuper de ce problème? Pourquoi doit-elle prévoir des budgets pour contrer ce phénomène?
En passant, en Finlande, vous savez, le pays dont on s'est inspiré pour la réforme, on peut obliger un jeune à passer un test de dépisatge et à suivre une thérapie à ce sujet. Essayez cela au Québec: on s'en reparlera...
*******
Lecture à suggérer: ce texte de Rue Frontenac ou l'on voit bien que la famille est un facteur important dans la consommation chez les jeunes:
Le milieu familial des jeunes semble en cause selon cette étude qualifiée d’exploratoire par son auteure. La consommation précoce a été remarquée dans des familles où la discipline est inconstante et où l'implication parentale dans les activités scolaires et sociales est faible.
Personnellement, j'ai un problème avec l'angle choisi dans celle-ci. Pourquoi cibler l'école? Pourquoi est-ce à l'école de régler ce problème? Après tout, un jeune ne consomme pas qu'à l'école? Si on se mettait à utiliser des chiens renifleurs sur ma rue, je suis convaicu qu'il trouverait des substances illégales sans problème chez quelques-unes de mes voisins qui ont des enfants.
Je comprends que l'école peut être un lieu d'achats, au même titre que le dépanneur en face de celle-ci, que l'aréna du coin. Mais pourquoi est-ce à l'école de s'occuper de ce problème? Pourquoi doit-elle prévoir des budgets pour contrer ce phénomène?
En passant, en Finlande, vous savez, le pays dont on s'est inspiré pour la réforme, on peut obliger un jeune à passer un test de dépisatge et à suivre une thérapie à ce sujet. Essayez cela au Québec: on s'en reparlera...
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Lecture à suggérer: ce texte de Rue Frontenac ou l'on voit bien que la famille est un facteur important dans la consommation chez les jeunes:
Le milieu familial des jeunes semble en cause selon cette étude qualifiée d’exploratoire par son auteure. La consommation précoce a été remarquée dans des familles où la discipline est inconstante et où l'implication parentale dans les activités scolaires et sociales est faible.
22 septembre 2009
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